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Catégorie : Les activités sportives

Définition de l’activité

Ce sport équestre est un des plus connus et des plus pratiqués en France. Il débute avec les enfants qui pratiquent l’équitation sur poney, puis débouche sur les compétitions adultes, avec 5 niveaux, puis une classe nationale, européenne et enfin mondiale. Il s’agit en fait de franchir un certain nombre d’obstacles, disséminés sur un parcours plus ou moins difficile, que l’on doit franchir sans les faire tomber et dans le temps le plus court possible. Il faut disposer pour le cheval de ses papiers d’identification, et pour le cavalier d’un certain niveau (galop 5 à 7).

Fédération concernée par la formation

La Fédération française d’équitation (FFE) par le biais de son Comité national des sports équestres (CNSE).

Condition d’accès

Passer des galops est accessible. Il suffit de s’inscrire dans un club équestre puis de persévérer dans l’apprentissage, jusqu’à obtenir les galops nécessaires.

Diplôme

La possession des galops est obligatoire pour participer aux concours. Ces galops ne sont pas véritablement des diplômes, mais plutôt des certificats de connaissances techniques. En tout cas, ils ne sont pas des diplômes professionnels.

Formation

Aucune formation autre que les celles des galops.

La technique du concours de saut d’obstacle

Le principal problème est l’élimination, qui se classe en trois catégories : les fautes liées au cheval, celles liées à un manque de concentration du cavalier, celles dues à une intervention extérieure. Les principales fautes éliminatoires imputables au cheval sont les suivantes : le cavalier ne parvient pas à franchir la ligne de départ dans les 60 secondes qui suivent la cloche, le cheval se défend pendant plus de 60 secondes, le cheval met plus de 60 secondes à franchir un obstacle, le cheval commet trois désobéissances (refus, dérobade, volte, défense, erreur de parcours rectifiée), le cheval sort de la piste, monté ou non, avant la fin du parcours, le cheval sort en liberté d’une combinaison fermée.

Les principales fautes éliminatoires dues au cavalier sont : ne pas se présenter à son numéro de passage, franchir un obstacle situé sur la piste, qu’il appartienne ou non au parcours, avant le parcours – ou le montrer au cheval, prendre le départ avant le signal de la cloche, ne pas franchir la ligne de départ avant de sauter le premier obstacle, ou ne pas franchir la ligne d’arrivée avant de sortir de piste, reprendre le parcours après une interruption sans avoir attendu le signal de la cloche, faire une erreur de parcours (oublier un obstacle ou franchir les obstacles dans le désordre), sauter ou essayer de sauter un obstacle qui ne fait pas partie du parcours, dépasser le temps limite accordé.

Les aides de complaisance sont toute intervention d’un tiers ayant pour but d’aider le cheval ou le cavalier. Toutefois, rendre ses lunettes, sa bombe ou sa cravache à un cavalier ou lui ramener son cheval après une chute, n’est pas considéré comme une aide de complaisance.

Les épreuves de puissance consistent à tester le coup de saut du cheval et sa capacité à passer de grands obstacles. Cette épreuve est composée d’un parcours bref, composé de quatre gros obstacles de 1,20 m à 1,60 m et d’un mur qui peut atteindre 1,80 m. Les concurrents qui exécutent un parcours sans faute sont départagés par des barrages successifs. La victoire se dispute sur deux obstacles pouvant être élargis et relevés de barrage en barrage. Le mur est très adapté à l’épreuve de puissance car c’est un obstacle sautant, adapté à des trajectoires très élevées.

Point de vue : activité sportive très connue qui déplace les foules. En ce qui concerne les concours régionaux, les spectateurs sont les enfants et leurs parents puis, dans les concours nationaux et internationaux, un public averti qui sera présent compte tenu de la qualité des épreuves qui s’y déroulent.