Gilbert de Keyser  la filiere equestre

 

 

Définition de l’activité

Après l’arrivée des espagnols au XVIe siècle dans le Nouveau Monde, l’utilisation des chevaux se répandit dans le sud-ouest et l’ouest des Etats-Unis. Des mexicains et des californiens, gardiens de troupeaux, développèrent un nouveau style d’équitation. Ils avaient le sens du bétail. Un cheval devait être capable de séparer une tête de bétail du troupeau ou aller chercher un animal isolé. Le cheval n’est qu’un instrument pour contrôler et conduire les troupeaux. Ces exigences développèrent des races de chevaux « intelligents », rapides, endurants, obéissants, maniables et capables d’un travail autonome.

Fédération concernée par la formation

L’Association française d’équitation Western

Conditions préalables

L’équitation américaine n’a plus les fonctions d’autrefois, même si parfois on trouve encore des cow-boys en exercice. Toutefois, elle respecte encore les grands principes qui ont fait sa force : une intervention minimale du cavalier, celui-ci devant veiller à ne pas entraver l’impulsion naturelle de son cheval. Deux tendances coexistent : le style californien et le style texan.

Le type idéal du cheval western n’est pas trop grand (1,55 m environ), avec une arrière-main puissante et solide, un poitrail développé, une encolure longue. Le cheval est adroit, aux allures confortables, aux réactions rapides, d’une grande docilité avec un caractère équilibré. Il doit vivre au pré ou en stabulation, libre afin de permettre ses mouvements. Pour son équilibre, il doit vivre avec d’autres chevaux. Le dressage à l’américaine est lié à un mode de vie adapté.

La technique de l’équitation américaine

  • Pleasure : cette épreuve démontre la régularité et la qualité des allures.
  • Trail : au cours de cette épreuve, le cheval doit affronter des obstacles tels que la bâche, le pont, les barres passées latéralement. Il doit franchir un portail sans que le cavalier ne lâche la porte.
  • Reining : épreuve très spectaculaire, rapide, exécutée avec des rênes longues.
  • Run downs (galop rapide) suivi de sliding stop (arrêt brusque ou le cheval glisse sur ses postérieurs), cercle et huit à diverses cadences, changement de pieds, demi-tour au galop et au trot, reculer, le cheval restant parfaitement calme sans intervention apparente du cavalier.
  • Western riding : épreuve très calme, qui permet surtout de juger les changements de pieds au galop exécutés en des points précis.
  • Cutting : le cheval doit séparer une tête du bétail du reste du troupeau, puis lui couper la route vers le troupeau. On juge l’autonomie, l’adresse et la vitesse du cheval.
  • Barrel race : épreuve de vitesse où le cavalier doit faire le tour de trois tonneaux placés en triangle à une certaine vitesse.
  • Pole bending : slalom au galop rapide entre des barres, exigeant de bons changements de pieds.

Diplôme

Un brevet professionnel JEPS, option équitation américaine existe aujourd’hui.

Formation

L’Association française d’équitation Western et différents centres de formation proposent des initiations à toutes les techniques de cette équitation de travail. La formation professionnelle d’animateur de la Jeunesse et des sports permet d’être rémunéré (voir BP JEPS)

Point de vue : cette équitation est une des meilleures car elle prend en compte l’utilisation du cheval hors sport. Le cavalier a une approche pragmatique du cheval. Ainsi toutes les techniques tendent vers une utilisation optimum du cheval. Cette équitation est excellente en ce qui concerne la randonnée

Contact utile

  • Association française d’équitation Western ((AFEW)

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