Gilbert de Keyser  la filiere equestre

 

 

Définition du métier

Le cavalier professionnel est un cavalier de bon ou de haut niveau. Il monte les chevaux chez un éleveur pour le débourrage et le dressage des chevaux, chez un marchand, pour mettre les chevaux en valeur ou dans une écurie de compétition pour les entraîner. Au niveau de la compétition, il peut être de niveau régional, national ou international. Il peut gérer sa propre entreprise ou être lié par contrat avec un propriétaire de chevaux de sport. Les gains du compétiteur sont directement liés aux résultats du cheval. Il peut aussi acheter des chevaux, les entraîner et les revendre, organiser des stages. Selon un article publié dans Cheval magazine (n° spécial 2000), on compte environ 1000 cavaliers professionnels en France.

Ministère concerné par la formation

Les diplômes intéressant cette activité sont les galops au  niveau Amateur et Pro : ils dépendent de la Fédération française d’équitation et du Ministère de la Jeunesse et des Sports.

Condition d’accès à l’exercice de ce métier

Le galop 7 est obligatoire pour participer aux compétitions. Le bon niveau acquis en compétition permettra au candidat de se faire remarquer par des propriétaires de chevaux. Le galop 7 est obligatoire pour participer aux compétitions" d
Pas pour les compétitions "Club"

Formation

Les galops sont proposés par les centres équestres affiliés à la FFE.

La durée de la formation dépend de chaque cavalier puisqu’il s’agit avant tout de formation libre ne débouchant pas sur un diplôme professionnel. Les résultats sportifs font la qualité d’un cavalier professionnel. Toutefois le cavalier peut passer un BPJEPS ou un DE (DEJEPS ou DESJEPS) d’enseignant, lui permettant outre de participer à une bonne formation, de se préparer un débouché professionnel. Certains cavaliers ne souhaitent pas faire autre chose que monter à cheval et veulent surtout ne pas être enseignants pour éviter de passer toute leur activité au milieu d’un manège.

Emploi

Les emplois de cavaliers professionnels sont particulièrement aléatoires, mais la passion motive les meilleurs.

  • Fédération française d’équitation

Point de vue : le métier de cavalier professionnel est redoutable car le candidat doit s’accrocher tant la compétition est féroce. Par ailleurs, gagner ne dépend pas que de sa seule performance, il faut tenir compte des qualités sportives du cheval et de bien d’autres facteurs : un champion peut ne gagner qu’un seule fois et d’autres très bons cavaliers peuvent ne jamais accéder au top niveau.

   
   
   
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